Alexandre Zoccolan en finale du Trophée Émile Jung 2026

Alexandre Zoccolan en finale du Trophée Émile Jung 2026


La troisième édition du Trophée Émile Jung se tiendra le lundi 16 mars 2026 à Strasbourg, dans le cadre du salon Egast.

Parmi les finalistes figure Alexandre Zoccolan. À peine remis d’un podium décroché le 12 janvier dernier au prestigieux concours Prosper Montagné International à Paris, le jeune chef a accepté de se remettre immédiatement en piste. Sollicité par les organisateurs dans des délais très courts, il n’a pas hésité à relever ce nouveau défi, porté par une motivation intacte et un goût affirmé pour la compétition et le dépassement de soi.

Ce concours n’est pas une découverte pour lui. Déjà candidat il y a deux ans, Alexandre Zoccolan s’était alors classé aux portes du podium. Une expérience qu’il avait abordée avec humilité, prenant le temps d’échanger avec les membres du jury pour comprendre ses axes de progression. Plus qu’une déception, il y avait vu une étape formatrice, une occasion de se remettre en question et d’avancer. Une attitude exemplaire, faite de modestie, de discrétion et de maturité.

Son attachement au Trophée Émile Jung est aussi profondément personnel. Il a eu la chance de rencontrer chez nous au restaurant. Le chef était venu l’encourager en cuisine, le féliciter, lui transmettre ces mots justes et ces conseils précis qui ont marqué toute une génération de cuisiniers. Alexandre en garde un souvenir vif et fondateur.

Depuis, il s’est plongé dans les ouvrages d’Émile Jung, a approfondi ses recherches et travaillé à s’inscrire pleinement dans la philosophie culinaire de ce grand chef saucier. Son approche vise à conjuguer tradition et modernité, à faire dialoguer les époques sans jamais trahir l’essence du goût. Pour cette finale, il présentera notamment une terrine de deux poissons, accompagnée d’une sauce chaude ou froide à base de vin blanc d’Alsace, ainsi qu’une caille et foie gras déclinés avec deux garnitures et une sauce, pièces maîtresses du concours.

Un engagement sans faille, une trajectoire cohérente et une vision assumée de la cuisine. Toute une équipe derrière lui, et une finale qui s’annonce exigeante.

Bravo Alexandre.

Par Sandrine Kauffer-Binz